Leave no Trace, c’est le titre d’un très beau film de la trop méconnue réalisatrice américaine Debra Granik, déjà auteure du tout aussi beau et très sombre Winter’s Bone. Souhaitons-lui que la planète cinéphile lui réserve la même reconnaissance  - même si trop tardive - qu’à Kelly Reichardt
L’injonction à « ne pas laisser de trace » semble échapper à bon nombre des personnes qui fréquentent les berges de Seine et y abandonnent un nombre incalculable de signes de leur passage, des plus récurrents aux plus saugrenus.
La série Leave no Trace, dissidente du projet Le Pont de Bezons, collecte ces objets orphelins et polluants.

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