Norður og niður
Autrement dit "plus loin que le nord", autrement dit "va geler en enfer" pour sa version moins affable Farðu norður og niður
Ce sont pourtant mes terres de prédilection, celles de la roche, du feu et de la glace  - oui, comme le vendent  les agences de voyage. En Islande, je vagabonde à la recherche de la brindille cachée entre deux rochers, de la nuance de couleurs d'une montagne apparemment monolithique, d'un corbeau ou d'un macareux qui acceptera ma présence, pour ramener un peu de cette magie qui échappe à Instagram. 
Je documente également depuis des années la très riche  scène musicale qui se cache derrière Björk et j'ai parallèlement engagé un projet sur l'agriculture - qui ne se résume pas à l'élevage de moutons.
Installée dans le Finistère pour être proche des Monts d'Arrée, j'y anime un lieu consacré à l'art et à l'artisanat islandais, et poursuis mes activités de photographe indépendante. 
Mais j'ai eu ma phase urbaine
Je traquais le reflet de la ville dans un plan d'eau ou sa projection sur un mur de briques. Et  dans les interstices de la ville, j'ai suivi les pas de l'écrivain Jean Rolin sur les berges de Seine entre Melun et Mantes pour un "exercice d'admiration photographique" autour exposé à Ivry et à Paris.
Mes séries portent les noms des petits cailloux qui ont construit mon imaginaire :  Nanortalik (Dominique A), Ashes to Ashes (David Bowie), Portraits fantômes  (Kleber Mendonça Filho) ou Le Port intérieur (Antoine Volodine)...
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